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Sophie Bonin Gilles

Thérapeute Psychocorporelle : Psychologie émotionnelle - Shiatsu

Fiche praticien

Sophie Bonin Gilles

Thérapeute Psychocorporelle : Psychologie émotionnelle - Shiatsu

le 14 octobre 2020

Le shiatsu, l'art de la pression

Introduit en France dans les années soixante, le shiatsu s'impose aujourd'hui comme l'une des pratiques les plus bénéfiques pour la santé. Gros plan.

 

« Au-delà du profond bien-être et relâchement ressentis, les résultats sont surprenants, tout à la fois à court et long terme, avec un meilleur ancrage et une libération des tensions. Les soins agissent comme un rééquilibrage global du corps et un apaisement de l'esprit. » A 40 ans, Valérie se pose désormais en adepte, elle qui n’avait jusqu’alors, jamais expérimenté le shiatsu. Quelques séances ont suffi à faire d’elle une inconditionnelle de cette médecine douce dont la consonance évoque inévitablement l'Asie et son avance plus que millénaire en termes de soins traditionnels. 

Venu du Japon, le shiatsu n’a débarqué en France qu’au début des années soixante pour s'imposer un demi-siècle plus tard comme l’une des dix médecines complémentaires les plus bénéfiques à la médecine traditionnelle. 

 

Toutes les traditions du monde possèdent des techniques corporelles qui utilisent la main et le massage pour soigner, soulager, reposer ou détendre. Le shiatsu, shi « doigts » et atsu « pression » en japonais, n’échappe à la règle. Les séances visent à corriger la circulation énergétique de la structure corporelle en appliquant des pressions sur l’ensemble du corps, sur des points très précis. Il permet ainsi de stimuler les défenses naturelles du corps et renforce la capacité de chacun à combattre douleurs, maladies et autres pathologies. Si le shiatsu n'est pas une médecine et que sa pratique ne constitue pas en France un acte médical, à l'inverse du Japon où il est considéré comme un acte médical à part entière depuis 1955, l'Etat le reconnait comme faisant partie des médecines alternatives dites douces. 

 

Car n'ouvre pas son cabinet qui veut. Les shiatsu-chi doivent justifier de trois années de formation en shiatsu, être titulaire de certifications en physionomie, anatomie et pathologie ainsi que d'une carte de brevet de secouriste du travail. Un solide cursus avant de devenir des professionnels reconnus par une certification nationale.

Le shiatsu n'a pas vocation à guérir mais à intervenir avec efficacité en complément de la médecine occidentale afin de traiter d’innombrables pathologies telles que les maladies chroniques, qu’elles soient inflammatoires comme l’asthme ou neurologiques (Parkinson, sclérose en plaques, maladies auto-immunes) ou encore les douleurs gynécologiques, psychologiques, respiratoires, digestives… 

 

Une liste non exhaustive à en croire la maman de Léandro, totalement désemparée, impuissante face à l’énurésie nocturne de son petit garçon âgé de six ans. « J’étais dans une impasse. Mon fils faisait pipi au lit toutes les nuits et j’étais à bout », se rappelle-t-elle. A l’image de Valérie, elle s’adresse à moi avec espoir. « Sophie l’a suivi en psychologie et en shiatsu. Et là, après quelques séances, Léandro s’est reconnecté à ses sensations. Cela a agi comme un véritable déclic et depuis, il est propre. Une véritable délivrance pour lui comme pour moi », sourie-t-elle, visiblement soulagée. 

 

Je puise l’essentiel de ma motivation de thérapeute psychocorporelle dans les multiples témoignages de satisfaction que je recueille. « Je me demande comment exprimer toute la magie d’une séance de shiatsu. C’est un véritable partage entre la/le receveur(veuse) et la/le shiatsu-chi. Le corps ne transmet pas toujours les mêmes informations que la tête et chaque shiatsu est une nouvelle histoire que nous découvrons ensemble. L’objectif est de rendre l’histoire de chacun aussi belle que possible. C’est un moment hors du temps où l’expression est pleine et entière, verbale et non verbale. C’est la raison pour laquelle j’ai à cœur d’avoir une approche holistique de mon métier de thérapeute psychocorporelle en prenant l’être humain dans sa globalité, physique, émotionnelle, mentale…Prendre du temps pour soi, c’est avant tout se mettre à l’écoute de son corps et de s’autoriser à faire un nouveau pas vers un mieux-être ».

Un mieux-être auquel aspirent des Français toujours plus nombreux à s'orienter vers des médecines douces. Ce n'est pas un hasard...


Sophie Bonin Gilles

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